Une Poutine
Une One
Diego
Hockey
11h le matin...
Que dire de plus!
Nous venons de recevoir notre nouvel appareil photo! Un gros merci à Céline pour le magasinage et aussi à Éliane pour le transport. C'est un réflexe numérique.

Nous avons aussi eu une surprise...un petit requin de 2,5 mètres pesant près de 125 kilos. Et ce photo à l'appui!



avons vu des paysages magnifiques! Des vagues se cassant par dizaines sur des plateaux coralliens, alimentant en eau les terrasses. Celle-ci renversant leur trop plein à chaque vague en millier de petites cascades sur des kilomètres, alimentant en eau turquoise des plages de sable blanc. Après 3h de marche dans une cocoteraie et sur des roche de corail coupantes, on est finalement arrivé au paradis... une plage parfaite!



Arrivés à Boulouparis, nous trouvons notre chemin vers la tribu de Ouitchambo plutôt facilement. Par contre, dans la tribu, grosse pancarte de la randonnée, sans savoir où elle commence!?!? Bref, on s'informe à un local, qui égorge son boeuf blessé en bordure de chemin, qui lui même se met à discuter avec des locaux qui font des tours de pick-up...où est le début du sentier. Après consultation, c'est évidemment au bout du chemin qu'est le début du sentier!?!
Nous nous engageons dans le sentier, où nous croisons un cheval qui broute de l'herbe, l'air tout aussi perdu que nous. Nous y trouvons un chemin relativement bien balisé, où nous mangeons quelques framboises locales (ça ressemblait à ça et nous ne sommes pas mort) tout en se demandant si c'est dangereux. Bref, nous passons des étangs à écrevisses pour arriver finalement dans la forêt.
Nous marchons et avançons relativement bien jusqu'à un point où nous ne trouvons aucun écriteau. On avance, on recule, on tombe face à des toiles d'araignées...regardez bien le type d'araignée, plutôt menaçant. Bref on rebrousse chemin après 20 minutes de gossage. On réussis à retrouver notre chemin et on avance de plus belle...jusqu'au dernier point de la randonnée où il y a cette pancarte.
Vous avez deviné, on a décidé d'aller voir si c'est vrai. Eh bien! c'est plus que vrai. Abrupte, horrible, éboulement et on en passe, la pente vers le sommet est pas facile. On monte jusqu'au point où c'est vraiment trop dangereux et on s'y pose pour manger notre diner, avec une superbe vue sur les montagnes avoisinantes. Nous somme qu'à 50 mètres du sommet, mais ce serait 50 mètres de trop.
On commence la descente, tranquilement, car les roches et la terre déboulent, et nous n'arrivons pas à retrouver notre chemin. On ne panique pas, on remonte et on essait de retrouver nos traces. Après quelques montées dans des arbres et égratignures, on retrouves notre chemin, dans le plus grand hasard! Bref on s'est promis de ne plus recommencer...jusqu'à la prochaine fois.
Suite à la randonnée, nous avons tant bien que mal cherché le bagne, mais sans succès. Bredouilles, mais épuisés, nous sommes retournés sur Nouméa bien heureux.




Voilà, ca c'est Antoine. C'est notre guide culturel en Calédonie, en fait pour ce qui est du mode de vie et du nightlife.
Ici c'est pas compliqué, on prends toujours l'apéro. En fait, si on fait 2 apéro ca fait un repas. Pas toujours facile, mais on s'adapte.
Pourquoi drôle de numéro? Parceque ce cher Antoine habite au 2 bis....quoi....oui oui...2 bis. Ok Antoine on arrive. On Marche sur la rue, regarde les numéros, on arrive au 2, on sonne...mauvais endroit. Regarde à côté...oh 2 bis...sonne....mauvaise place...sonne l'autre porte...Salut Antoine!
Voilà, il y a un 2 et deux 2 bis sur la rue. Quand on aime simple...
Ca c'est une prise du balcon, en pleine après-midi.



